Je veux un banc rempli de souvenirs sur lequel j'irai m'assoire en me remémorant le passé et en pensant à ceux que j'aime.

Je veux un banc rempli de souvenirs sur lequel j'irai m'assoire en me remémorant le passé et en pensant à ceux que j'aime.
Le vieillard

Je marche dans ce parc, il n'y a que peu de monde. Une brise légère fait voler les feuilles autour de moi. Des idées de suicide me traversent l'esprit, je suis un adolescent de dix-sept ans qui ne s'aime pas, n'a pas confiance en lui et a peur de la vie. J'aperçois à quelques mètres de moi, un vieillard sans abri assis sur un banc, il tient dans la main un morceau de papier. Soudain un coup de vent lui ôte cette feuille des mains, et elle part en virevoltant comme les feuilles des arbres. Le vieillard affolé tente désespérément de se lever mais n'y parvient pas. Je le vois bouleversé sur son banc en bois, il cri et appelle à l'aide. Je cours alors après le morceau de papier, en le ramassant je m'aperçois que ce dernier n'est pas un simple bout de feuille jauni, mais la photographie noire et blanche d'une belle jeune femme. Je vais à la rencontre de cet homme, et en lui portant son bien je me rends soudain compte qu'il pleure. L'homme me regarde alors les larmes coulant encore de son visage et me remercie avec une gratitude qui me touche profondément. Je lui demande pourquoi il pleure, il me dit que cette photo est son bien le plus précieux. Il me dit que la belle jeune femme était son premier amour et qu'elle est morte vingt-sept ans auparavant, à la suite de quoi, désespéré il a fini dans la rue. Le vieillard me dis alors que ce bout de papier imprimé est la seule chose qui lui permet de tenir, lui rappelant son passé, rempli de moments magiques et merveilleux en compagnie de celle qu'il aimait. Les yeux chargés d'amour, de mélancolie et de larmes il me conte ses souvenirs, et je reste pendant plusieurs dizaines de minutes à l'écouter émerveillé par l'intensité de ses mots et la force avec laquelle il les prononce. Je me lève du banc, le remercie, il n'a pas l'air de comprendre pourquoi puis je continue ma route. Ce que le vieillard ne sait probablement pas c'est qu'il vient de m'apprendre la vie. Il vient de me conter l'amour que l'on porte à nos proches, et la force indéfinissable qu'ils nous procurent et qui nous fait tenir sur Terre. Il vient de m'apprendre que dans la vie nous ne sommes jamais seuls et que quoi qu'il arrive il y a toujours quelqu'un pour nous faire sourire. Et que même lorsque les corps de ces personnes ne sont plus, il nous reste leurs souvenirs qui restent à jamais gravés au fond de nous.

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# Posté le dimanche 11 mai 2008 19:39
Modifié le lundi 12 mai 2008 15:54

En quête de bonheur, en quête d'amour ?

En quête de bonheur, en quête d'amour ?
J'ai toujours cru que le plus important dans la vie était l'amour, en fait non, je crois que le plus important c'est juste d'être heureux, l'amour y aide mais après tout on peut très bien être heureux seul non?








L'assassin

Londres, 1935.
Mes pas résonnent dans la rue. Tout est désert. Seul présence décelable à travers le silence, le vent. Je m'assois sur un banc. Je sors mes cigarettes, j'en roule une, la pose entre mes lèvres, brûle une allumette puis l'approche de celle-ci. Je suis seul. J'examine les alentours; une rue, des poubelles abandonnées devant les maisons dénuées d'éclairages, quatre lampadaires seulement donnant à l'endroit une atmosphère à la fois paisible et angoissante. Des feuilles accumulées entre les pavés composant l'unique route, du brouillard, m'empêchant de voir plus loin que le vieux cimetière de la ville, et encore le vent me caressant le visage, tout comme ses mains le faisaient encore il y a maintenant deux ans et huit mois... J'ai l'impression d'entendre des cris, je me retourne, j'examine les alentours. Je deviens fou il n'y a personne ici ce soir; les cris proviennent de ma tête. Il ne reste plus rien de moi, qu'une enveloppe, aujourd'hui je suis vide. Mon âme est partie en même temps qu'elle, et mon c½ur les a suivit. «La gorge tranchée, elle a été assassinée». Je me souviens de ces mots comme si je les avais entendus hier. Elle qui était si belle et si douce, on l'avait assassiné. Deux ans et huit mois que j'ai parcouru l'Angleterre de ville en ville à la recherche du tueur, à la recherche de la vérité; mais par-dessus tout, à la recherche de la vengeance. Et il y a quinze jours, une lettre anonyme, sans cachet, m'annonce que le tueur de ma fiancée se trouve à deux rues de la mienne. Je ne savais pas quoi penser, jusqu'à ce que je reçoive ce colis. A l'intérieur de celui-ci, une deuxième lettre et un objet inconnu enroulé dans un linge blanc. «Je ne peux plus supporter à présent le poids du mensonge et du silence. J'ai vu il y a deux ans et demie, un homme rentrer dans votre appartement le soir ou votre femme s'est faite assassiner. Je l'ai vu jeter un objet qui brilla une fraction de seconde à la lumière des lampadaires avant d'être envoyé au fond de la rivière adjacente à la route. J'ai été rechercher cet objet et ai découvert avec stupeur un couteau. Je ne peux vous décliner mon identité à ce jour car je ne veux pas avoir d'ennuis, mais je connais l'homme qui est rentré chez vous ce soir là. Si vous allez à l'adresse que je vous ai indiquée dans ma lettre précédente vous comprendrez...» J'ai relu et relu cette lettre des dizaines et des dizaines de fois et me suis frotté les yeux pour tenter de me réveiller. Sarah allait enfin être vengée. J'allais la venger. «PS: Ci-joint le couteau retrouvé, en guise de preuve». J'ai hésité des heures, avant d'ouvrir ce linge, après tout peut-être qu'il ne faillait pas que je sache, il fallait peut-être que je reste dans le doute. Non, il n'en était pas question. J'admirais ce linge comme la vérité à portée de mes mains durant de longues heures interminables en me remémorant une phrase du légiste: «Entaille épaisse et profonde, probablement causée par un couteau de boucher». J'ouvris le linge. A l'intérieur de celui-ci je découvris avec effroi, un énorme couteau de boucher... Et ce soir je suis là, dans cette rue, sur ce banc, près à découvrir la vérité, et à venger ma bien aimée. Je me servirai de la même arme que lui pour le torturer, encore et encore, avant de le tuer en lui tranchant la gorge, lentement et violemment, comme il l'a fait avec elle. Je sors la première lettre que j'ai reçue de mon imperméable gris: «Appartement six rue Robert Bresson, bâtiment deux». J'avance sur les pavés, traversant le brouillard. Le bâtiment deux se trouve juste à coté du cimetière, «Au moins il n'est pas loin de sa future demeure» pensais-je. Je repense à elle, à tout ce que nous avons vécus ensemble, à cette époque où j'étais quelqu'un, où j'étais heureux. L'amour était l'unique chose qui m'importait, ma famille n'avait jamais cautionné le fait qu'elle ne soit pas du même statut social que moi, mais peu m'importait. Mon père m'avait répété pendant des heures que je gâcherai ma vie avec elle, et qu'une destinée bien meilleure m'attendait, mais je savais bien qu'il avait tord. J'étais et aurais été heureux avec elle, si seulement... J'approche du bâtiment deux, une pièce semble être éclairée. Je monte les escaliers menant aux étages et aux appartements supérieurs, l'appartement six se trouve au deuxième. Je sors mon arme, je la sers dans mon poing pour ne pas qu'elle s'échappe, j'ai l'impression que mon c½ur va imploser. Je tremble de tout mon corps. Je monte un deuxième escalier, avant d'arriver devant la porte de l'appartement six. De loin j'aperçois une plaque dorée trônant sur la porte, c'est un cabinet d'avocat. Encore un de ses bureaucrates, tout comme mon paternel, je prendrai encore plus de plaisir à le tuer; je n'avais jamais aimé les avocats. En examinant la plaque de plus près je lis un nom ne m'étant pas inconnu: «Maître TRAITOR Avocat». C'est mon nom! Celui qui m'a été transmis, par mon père! Non, c'est impossible. Ça ne peut être mon père, il a arrêté de travailler il y a trois ans. Trois ans. Avant que Sarah ne... Ma main s'avance tremblante vers la poignée de la porte du cabinet, appartement six, bâtiment deux. J'ouvre la porte, le couteau glisse de ma main tellement la force m'a abandonnée. Je vois un homme aux cheveux gris, assis devant un bureau, penché sur une pile de dossiers. C'est lui, son assassin, mon assassin, celui qui a brisé ma vie; mon propre père.


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La malle


Le facteur venait de déposer le courrier. Je me levais péniblement de mon vieux fauteuil, ma tête tournait encore j'avais probablement avalé trop de bières, mais comme ça au moins j'oubliais tout. J'avais reçu trois lettres, deux factures encore, et un avis d'expulsion. Je n'étais pas étonné ça faisait déjà sept mois que je ne payais plus le loyer. Déjà sept mois qu'elle m'avait quitté, me laissant dans le chagrin, à la suite de quoi j'avais perdu mon emploi; ce qui m'avait conduit à la ruine. Je ne pouvais plus supporter ce poids qui me pesait bien trop; celui de la vie. De toute manière, jamais je n'aurais pu rembourser tout et jamais ma femme ne serait revenue, alors à quoi bon. Dans un placard décrépit de la maison se trouvait une corde, une vieille corde rugueuse, mais elle ferait l'affaire pour mon dessein. Je descendais à la cave. Les cadavres de bouteilles vides jonchaient le sol et je ne voyais presque rien. Par la seule petite fenêtre de la pièce je pouvais voir à quel point le ciel était sombre, saturé de nuages. Je lançais, la corde autour d'une des poutres du plafond et j'y fis un n½ud tellement serré que je savais que jamais plus je ne pourrais le retirer. Je fis le même n½ud à l'autre bout. Je devais maintenant trouver de quoi me surélever, je parcourais la cave du regard et j'aperçu une petite malle, ni trop haute ni trop basse qui conviendrait parfaitement. Je m'approchais lorsque le premier rayon de soleil de la journée fit son apparition à travers le hublot de la cave et vint frapper le coffre de lumière. Je m'agenouillais devant, elle était recouverte d'une épaisse couche de poussière et en l'enlevant, je découvris, gravé dans le bois un énorme et magnifique c½ur qui resplendissait au soleil. Je ne pensais à présent plus à mon ultime projet car j'étais trop occupé à vouloir découvrir ce que cette mystérieuse malle contenait. Je décidais de l'ouvrir. Ses charnières étaient probablement rouillées car j'eu bien du mal à soulever le dessus, mais, à l'ouverture, le soleil vint cogner ses rayons contre des dizaines d'objets resplendissant qui me renvoyaient une lumière jaunâtre dans les yeux; des milliers de pièces d'or. Des milliers de pièces d'or, ici, dans une malle ornée d'un c½ur, au fond de la cave du taudis où je vivais. C'était incroyable. Jamais je n'aurais cru découvrir un jour un tel trésor, et encore moins au fond de ma cave. Sur ce trésor se trouvait un superbe couteau avec une large lame qui brillait aussi au soleil, et à coté, une lettre. Une lettre sans timbre, sans destinataire, sans nom. Je l'ouvrais avec délicatesse, à l'intérieur se trouvait un fin morceau de parchemin sur lequel il était écrit en lettre manuscrites et d'une magnifique écriture: « La solution est en chacun de nous, fort est celui capable de la trouver ». Ce message m'intriguait profondément. Les nuages du ciel avaient disparus à présent. Les milliers de pièces venaient de me rendre riche, elles allaient servir à rembourser mes diverses dettes et à m'offrir une nouvelle vie, je me servis du couteau pour trancher les n½uds trop serrés de la corde que je pensais ne plus jamais détacher.


Morale: La cave représente le mal, le vice et les problèmes de chacun de nous, tandis que la malle correspond au moi intérieur de chaque être vivant. Lorsque dans la vie tout va mal et que tu ne vois plus la solution, ouvre la malle de ton c½ur. Tu peux avoir des difficultés à l'ouvrir et il faudra peut-être la dépoussiérer, mais une fois ouverte elle renferme d'incroyables et d'innombrables trésors.



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# Posté le mercredi 23 avril 2008 07:40
Modifié le vendredi 09 mai 2008 12:59

Les mots ne peuvent exprimer mes maux, alors je voudrais trouver des fins mots pour exprimer ce que ressent mon coeur defunt

Ma troisième nouvelle:

Les cris

Les deux amis, accoudés devant la maison de Tom fumaient leur cigarette sous la lueur de la pleine lune. Paul et Tom se connaissaient depuis de nombreuses années mais c'est seulement au collège il y a cinq ans qu'ils étaient devenus les meilleurs amis du monde. Chacun à leur tour évoquaient leurs souvenirs et leurs conquêtes, lorsqu'un cri venu du manoir adjacent à la maison de Tom vint perturber leurs petites histoires. Ce hurlement de femme provoqua chez chacun d'eux un frisson d'horreur qui leur parcourra le corps. « Tu crois que c'est les voisins? » dit Paul inquiet, « Non impossible ce manoir est abandonné depuis que l'ancienne propriétaire est subitement devenue folle et s'est faite interner il y a sept ans, personne n'y vit plus aujourd'hui, c'est bizarre ». « On devrait peut-être appeler la police non? » Paul n'avait jamais été de nature très aventurière, mais son orgueil pris le dessus, il proposa à son camarade d'aller voir sur place; « Ce n'est surement rien, peut-être juste que de nouveaux propriétaires adeptes de films d'horreur se sont installés récemment » lui dit-il. « Ok tu as raison de toute façon on ne risque rien, au pire on nous mettra à la porte en nous riant au nez ». Ils escaladèrent le mur mitoyen du fond du jardin de Tom; ce dernier une fois en haut, aida Paul qui avait une légère surcharge pondérale due à ses médicaments à grimper. Ils redescendirent le mur et se trouvèrent ainsi face à l'immense porte de réception du manoir, elle était usée, probablement rongée par les termites et de la mousse avait poussée dessus; personne ne l'avait ouverte depuis plusieurs années certainement. Tom prit l'énorme pommeau à deux mains et l'abaissa sur la porte à trois reprises en disant à Paul: « On va frapper quand même », d'un sourire crispé. Aucune réponse ne se fit entendre. « On fait quoi ? » dit Tom. Paul savait qu'il allait regretter ses paroles mais son envie de prouver son courage inexistant à son ami était trop forte: « On rentre ». Ils se mirent tout deux à pousser l'imposante porte du manoir et furent surpris de découvrir que cette dernière n'était pas fermée. Paul commençait déjà à regretter ses paroles. Une fois la porte ouverte, une brise glaciale provenant de l'intérieur du manoir vint leur frapper le visage. Tout était noir et ils ne voyaient rien. Une odeur de renfermé donna à chacun d'eux une sensation de dégout; « Ça pu! » dit Paul, « Ha c'est le manoir? Je croyais que ça venait de toi » Lui lança Tom d'un rire de plus en plus stressé pour tenter de détendre l'atmosphère. Paul avait sur lui un petit couteau Suisse lampe torche qu'il avait gagné à la fête foraine au début de l'été. Ils ne furent pas plus rassurés après l'allumage de la lampe torche. Ils se trouvaient dans un hall de réception immense, trois grands tapis étaient étendus sur le sol, les murs et les divers objets de décoration étaient tous recouverts de toiles d'araignées; l'endroit était terriblement glauque et sinistre. « Je crois que ta théorie de nouveaux propriétaires tombe à l'eau » dit Tom, « Personne n'est rentré ici depuis des mois, ou alors les nouveaux proprios ont un gout prononcé pour les toiles d'araignées ». « On devrais faire demi-tour » dit Paul pour qui la peur avait pris le dessus sur l'orgueil, « Il n'y a personne ici ». « Tu m'étonnes que l'ancienne proprio soit devenue cinglé à force de vivre dans un tel endroit! On s'en va, ça me donne la chair de poule ici» lui répondit Tom. Les deux amis firent demi-tour lorsqu'un second cri de terreur, bien plus proche cette fois-ci se fit entendre. « Putain ça venait d'en haut » dit Paul en dirigeant sa lampe vers l'imposant escalier. Soudain, la porte d'entrée derrière eux se referma brusquement dans un grincement assourdissant. Ils se mirent à courir et essayèrent en vain de la rouvrir. Paul et Tom étaient terrorisés, ils étaient enfermés et l'idée qu'ils n'étaient visiblement pas seuls dans cet endroit morbide leur glaçait le sang. « On va crever ici! » dit Paul d'une voix tremblante. « T'es malade! J'ai que dix-sept ans il n'est pas question que je meurs ce soir! Ecoutes, à l'étage il y a la seule fenêtre qui n'est pas calfeutrée, je la vois de ma chambre, on a qu'a monter, et essayer de l'ouvrir pour sauter dehors. De toute façon on a pas d'autres option ». Paul voulait lui répondre mais sa bouche restait fermée, bloquée par la peur. Tom le prit par le bras et l'attira vers l'escalier. Leur instinct de survie avait pris le dessus et Tom avait l'impression de ne plus contrôler son propre corps. Les marches grinçaient sous leur poids et ces sons ne faisaient qu'amplifier leurs frissons. A mi chemin, l'une des marches ne supporta pas la charge et se cassa sous le poids de Paul qui fut aussitôt rattrapé par son compagnon. « Heureusement que tu me tenais sinon à l'heure qu'il est j'aurais la tête fracassée sur le sol en bas de l'escalier » lui dit Paul. « Je n'allais pas te lâcher » répondit Tom, « Il aurait fallu que je redescende chercher la lampe torche! » dit-il en rigolant, mais ce n'était plus pour détendre l'atmosphère désormais, c'était un rire nerveux, il ne pouvait plus s'en empêcher. Arrivés au premier étage, ils aperçurent une lueur provenant du dessous d'une porte fermée. « Il y a quelqu'un? » cria Tom espérant une réponse. Rien ne se fit entendre. « Je crois que c'est dans cette chambre que se trouve la fenêtre dont je t'ai parlé » chuchota Tom à son compagnon pétrifié de peur. En s'approchant de la porte, la lumière qui s'en échappait semblait s'intensifier. A chaque pas, les toiles d'araignées venaient se coller à leur visage et à leurs cheveux, provoquant une sensation des plus désagréable. Soudain, Tom mit le pied dans un liquide visqueux. « Donne ta lampe » dit-il à Paul. Il dirigea la lampe à ses pieds et découvrit, avec effroi, que le liquide dans lequel il venait de mettre les pieds était loin d'être de l'eau... c'était une marre de sang. Il poussa un gémissement de frayeur en se reculant rapidement: « Putain, par terre, je, je crois que, c'est du sang! » dit-il à Paul qui se sentait de plus en plus défaillir. « On se magne de sortir de cet endroit de taré » dit Tom qui achevait de perdre son sang froid. Les traces de sang conduisaient droit à la porte d'où s'échappait la lumière. Arrivés devant cette dernière, Tom dit à son ami de lui donner son couteau. Il le prit, et tendit fermement le bras en face de lui; « Il y a quelqu'un? » cria-t-il une dernière fois. Seul le sifflement de la légère brise permanente du manoir se fit entendre. « Reste derrière moi, on ne sait pas ce qu'il y a derrière cette porte, si jamais il y a le moindre problème on court, on redescend l'escalier et on défoncera la porte pour sortir s'il le faut! » dit Tom à Paul. Il tourna la poignée de la main gauche, tenant fermement le couteau Suisse dans l'autre main. Lorsqu'il ouvrit la porte, il découvrit que le sang provenait du corps d'une femme, gisant sur un sol en damier noir et blanc. La pièce était remplie de bougies. Un immense cercueil noir trônait au milieu. Le spectacle était horrible. Soudain, un hurlement cette fois-ci bien plus monstrueux se fit entendre, provenant de derrière lui. Avant qu'il ait eu le temps de se retourner quelque-chose lui toucha l'épaule. Terrifié, Tom s'évanouit. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il était chez lui, dans son lit. « Quel horrible cauchemar... » se dit-il. Il se tourna vers son réveil digital et regarda l'heure: trois heures trente-huit du matin. Il regarda le lit où Paul qui dormait chez lui se trouvait; il était vide. Il se redressa vivement et parcouru sa chambre du regard; il était seul. Soudain un ultime cri dont Tom allait se souvenir toute sa vie se fit entendre: c'était un cri de Paul...

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# Posté le lundi 24 mars 2008 05:54
Modifié le lundi 21 avril 2008 15:43

Bonheur je ne te mérite plus

Mine de rien j'étais heureux...


Quelle est la maladie la plus ravageuse sur cette Terre qui touche des milliards de personnes, qui vous fait souvent souffrir énormément mais qui peut vous rendre heureux à la fois, qui peut vous détruire, vous anéantir, vous faire devenir quelqu'un que vous n'aimez pas, qui vous fait faire souffrir les autres alors que c'est ce que vous détestez le plus au monde et qui enfin peut finir par vous tuer??
Cette maladie, c'est la maladie d'amour...




"Mon c½ur bat au rythme
de la musique qui résonne dans ma tête, pourvue que celle-ci ne s'arrête pas..."

Romain Daniel




"Le bonheur, c'est comme la varicelle, on sait qu'on l'auras un jour, mais on ne sait ni quand il arrivera ni quand il partira ni combien de temps il va durer. Il existe trois différences entre bonheur et varicelle, le bonheur est beaucoup moins douloureux et énervant, contrairement à la varicelle on ne veut pas qu'il s'en aille, et lorsqu'on a chopé la varicelle une fois elle ne reviens plus jamais.."

Romain Daniel




"On obtient le bonheur au moment où désirs
et réalité ne deviennent plus qu'un mot"


Romain Daniel





"Le bonheur est une bulle de savon qui change de couleur
comme l'iris et qui éclate quand on la touche."


Honoré de Balzac




"Le bonheur est comme le pompon des manèges
pour enfants, tout le monde veut l'attraper, mais tout le monde n'y arrive pas.."

Romain Daniel





"Le bonheur comme une braise incandescente ne s'éteint jamais vraiment, il faiblit attendant que le doux souffle de ses proches l'illumine à nouveau"

Joris Benhaïm





"Le désespoir ne peut être un alibi valable à l'amour, mais il peut l'être à la mort"

Romain Daniel



"Le bonheur, tel un arc en ciel apparaissant par la pluie et les rayons du soleil,
nous parvient par les larmes et la tendresse"

Joris benhaïm


"Nous ne sommes tous que poussière dans le grenier de l'univers"

Romain Daniel
# Posté le mercredi 27 février 2008 03:18
Modifié le lundi 17 mars 2008 16:08

...

Qu'est-ce que j'aimerais savoir la jouer 0_o, mais aucune partition de disponible, et y'a un peu trop de touches en même temps pour la trouver d'oreille..
Dommage j'aurais vraiment adoré
# Posté le lundi 18 février 2008 13:04
Modifié le jeudi 20 mars 2008 16:27

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